À quoi sert vraiment un jardinier ?
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La question revient souvent : si la nature se régule toute seule, à quoi sert un jardinier ? La réponse est simple. La nature se régule seule… dans la nature. Un jardin, surtout en milieu urbain, n’est pas un milieu naturel. Les sols sont déplacés, contraints, artificialisés, et soumis à des usages humains très précis.
Entre attentes humaines et fonctionnement du vivant
Le rôle du jardinier est justement de faire le lien entre ces attentes humaines et le fonctionnement du vivant. Le métier commence toujours par une écoute attentive : que veut le client ? Mais aussi par une analyse du terrain : qu’est-ce qui a déjà été fait, qu’est-ce qui fonctionne, qu’est-ce qui ne fonctionne pas, et qu’est-ce qu’on change si cela ne marche pas. Être jardinier, c’est travailler à 50 % avec le client et à 50 % avec la nature.
Penser le temps long
L’expertise prend toute son importance dans la vision à long terme. Un jardin ne se juge jamais à la plantation. La première année sert avant tout à l’enracinement. Ce n’est qu’au bout de deux à trois ans que le potentiel réel du jardin apparaît. Le rôle du jardinier est aussi d’apprendre aux clients à être patients, à comprendre que le vivant a son propre rythme. Parfois, même des espèces locales ne prennent pas. Et cela fait pleinement partie du métier d’observer, d’ajuster et de recommencer autrement.
Observer, ajuster, accompagner
Le jardinier est également un créateur de profondeur. Un jardin qui vieillit mal est souvent un jardin figé. Il faut parfois déplacer un arbuste, en retirer un autre, repenser les volumes et accepter que le jardin évolue. Ce travail invisible est essentiel à l’équilibre du lieu.
La nature se régule seule, mais pas dans un bac, pas dans une jardinière, pas sur une terrasse minérale. Le jardinier intervient pour aider les plantes à vivre et à survivre dans un environnement contraint, non pour intervenir sans cesse, mais pour intervenir juste. Chez Sauvaje, l’objectif est clair : créer des jardins le plus jolis possible, avec le moins d’entretien possible.
Rendre le client acteur de son jardin
Un jardin fonctionne pleinement quand le client comprend ce qui s’y joue. Chez Sauvaje, l’accompagnement et le suivi personnalisé permettent cette appropriation.
Un jardin de 30 m² ne se pense pas comme un jardin de 100 m². Un site de 25 hectares peut quant à lui devenir un projet d’éco-pâturage.
Quand la confiance s’installe sur plusieurs années, le client nous suit, et surtout, il devient acteur de son jardin.
Jardiniers du vivant
Chez Sauvaje, nous ne vendons pas un style figé. Nous accompagnons nos clients pour que leurs jardins vivent, évoluent et s’adaptent. C’est cela, pour nous, le rôle du jardinier aujourd’hui.
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